Accueil / Voitures Hybrides / DS N°7 : premières impressions, photos exclusives, tarifs et tout ce qu’il faut savoir sur ce SUV familial innovant !

DS N°7 : premières impressions, photos exclusives, tarifs et tout ce qu’il faut savoir sur ce SUV familial innovant !

Le DS N°7 débarque en 2026, prêt à réécrire l’histoire du label chic français. Successeur désigné d’un DS 7 Crossback qui a su tracer son chemin, ce SUV familial innovant ne laisse rien au hasard. Avec un design radicalement repensé, il rompt avec les rondeurs de son prédécesseur pour afficher une silhouette affûtée et résolument moderne. Dès les premières impressions, on perçoit l’ambition de Stellantis de positionner DS Automobiles comme une référence du haut de gamme. Cet article vous offre des détails exclusifs, des photos exclusives, et un aperçu des tarifs, plongeant au cœur de ce qui promet d’être un tournant pour la marque. Le N°7 se dote d’un habitacle luxueux, d’une technologie de pointe et de motorisations variées, dont une gamme entièrement électrique et une nouvelle approche hybride, le tout pensé pour offrir un confort et des performances à la hauteur des attentes.

En bref :

  • Le DS N°7, successeur du DS 7 Crossback, marque un renouveau complet en 2026.
  • Son design est radicalement transformé, affichant une silhouette plus dynamique et des dimensions accrues (4,66 m de long).
  • L’habitacle propose une expérience haut de gamme avec deux grands écrans (10 et 16 pouces) et des matériaux nobles comme le cuir Nappa et l’Alcantara.
  • Les motorisations incluent trois versions 100% électriques (230, 245, 350 ch) offrant jusqu’à 740 km d’autonomie, ainsi qu’une motorisation hybride de 145 ch.
  • Le confort et l’habitabilité sont améliorés, notamment grâce à un empattement allongé et un volume de coffre porté à 560 dm³.
  • Les tarifs démarrent à 64 200 € pour la version électrique de 230 ch en finition Etoile Business.

Le DS N°7 : Un renouveau stylistique audacieux pour l’avenir des SUV

L’arrivée du DS N°7 sur le marché en 2026 n’est pas qu’un simple renouvellement de gamme, c’est une déclaration. Rappelons qu’en 2014, lorsque DS s’est émancipée de Citroën, l’ambition était de créer une marque haut de gamme mondiale. Si les premières années ont vu des modèles rebadgés, le DS 7 Crossback, lancé en 2017, a véritablement posé les bases de cette crédibilité. De son apparition remarquée lors de l’investiture présidentielle d’Emmanuel Macron, à ses plus de 75 000 clients conquis en France, ce SUV a prouvé sa légitimité. Désormais, toutes les attentes se portent sur le N°7, qui repart d’une feuille blanche pour affirmer son identité.

Dès le premier regard, la métamorphose est frappante. Fini les lignes douces et les rondeurs, le N°7 arbore une allure nettement plus incisive, un design qui se veut la parfaite antithèse de son aîné, souvent comparé à un Audi Q5. Campé sur d’imposantes roues de 740 mm, sa silhouette gagne en dynamisme, avec des arêtes marquées et des signatures lumineuses aiguisées directement inspirées de la N°8. Les feux diurnes et la calandre rétroéclairée contribuent à cette forte personnalité visuelle. Il ne s’agit pas seulement d’une question de style : le N°7 s’allonge considérablement, atteignant 4,66 mètres, tout en gagnant en hauteur (1,63 m) et en largeur (1,90 m). Une croissance maîtrisée, dissimulée par des astuces de design innovantes, comme cette ligne de toit arrondie qui s’étire jusqu’à la poupe, le capot redessiné ou les ailes arrière habillées de noir pour « asseoir » visuellement le véhicule. Thierry Métroz, le visionnaire à la tête du style DS, a clairement impulsé une direction audacieuse, presque sans partage de carrosserie avec la berline N°8, marquant ainsi une identité propre et distincte. Le résultat est un SUV familial qui ne manque ni d’allure ni de caractère, promettant des performances visuelles à la hauteur de ses ambitions.

L’intérieur du DS N°7 : Un cocon de technologie et de confort

Monter à bord du DS N°7, c’est entrer dans un univers où le luxe et la technologie se conjuguent avec raffinement. La première génération avait déjà posé des jalons en matière de présentation et de qualité de fabrication, mais le N°7 élève encore le niveau. Les propriétaires actuels comme les habitués des berlines allemandes haut de gamme trouveront leurs repères, et bien plus encore. L’aménagement, en partie inspiré de la N°8, apporte une cohérence et une modernité bienvenue. Le cœur de l’interface utilisateur repose sur deux écrans distincts : un écran de 10 pouces pour les informations de conduite et un impressionnant écran multimédia de 16 pouces. Leur intégration tout en longueur, élégamment finie en haut de la planche de bord, évite toute sensation de surcharge, une approche qui favorise la fluidité visuelle.

Pourtant, cette sophistication n’est pas sans quelques compromis ergonomiques. Bien que le N°7 conserve des boutons physiques essentiels pour les fonctions de sécurité (dégivrage, warnings) et un raccourci personnalisable pour les aides à la conduite – une astuce qui n’est pas sans rappeler la simplicité pragmatique de certains modèles issus de la stratégie Renault-Dacia – l’arborescence des menus du multimédia peut demander un temps d’adaptation. Les commandes « Home » et de température, dupliquées de chaque côté de l’écran, facilitent la vie du passager. Cependant, le conducteur pourra trouver l’accès à certaines fonctions au volant moins intuitif. Ce « cerceau » à quatre branches en X, déjà vu sur la N°8, est original mais les pavés dédiés au régulateur de vitesse et à la radio requièrent parfois de quitter la route des yeux, un léger bémol pour le confort d’utilisation. Pour le reste, l’atmosphère intérieure du N°7 est celle d’un véritable cocon : cuir Nappa, Alcantara, bois précieux, aluminium brossé, le tout décliné en harmonies sombres ou claires. Chaque association crée une ambiance de grand standing, soulignant le positionnement premium du véhicule. Seul un détail mineur, les bacs de portes en plastique dur et dépourvus de feutrine, vient nuancer ce tableau quasi parfait.

Habitabilité et aspects pratiques : Le DS N°7 se positionne en véritable SUV familial

En tant que SUV familial, le nouveau DS N°7 se devait d’être facile à vivre, et sur ce point, il ne déçoit pas. L’empattement allongé de 5 centimètres, pour atteindre 2,79 mètres, se traduit par un espace arrière généreux, offrant aux passagers une sensation d’aisance appréciable. Cet accueil est encore accentué par l’élargissement des surfaces vitrées, qu’il s’agisse du toit panoramique en verre athermique ou des vitres arrière, et par la présence d’une climatisation tri-zone, assurant un confort optimal même sur de longs trajets. Il est intéressant de noter que, malgré ces améliorations, certains puristes regretteront la légère régression par rapport à l’ancien DS 7, qui bénéficiait d’un plancher plus bas et de dossiers de banquette arrière inclinables électriquement en deux parties, permettant de trouver une position plus allongée. Cependant, ces ajustements sont minimes et le N°7 reste une référence en termes d’espace à l’arrière.

Côté chargement, le DS N°7 progresse également avec un volume de coffre porté à 560 dm³ dans sa configuration optimale (plancher bas et sans caisson de basses Focal). Une avancée visuelle indéniable qui ravira les familles et les professionnels. Toutefois, on peut regretter l’abandon du seuil de coffre en aluminium de la génération précédente, au profit d’un plastique moins robuste. Le bouclier arrière, épais et laqué de noir, ne facilite pas non plus le chargement d’objets lourds ou encombrants, un point à prendre en compte pour un véhicule à vocation familiale. Ces choix, bien que relevant du design, ont un impact direct sur la praticité quotidienne. Malgré ces quelques réserves, le N°7 offre une habitabilité et une capacité de chargement tout à fait concurrentielles sur son segment, confortant son statut de SUV familial innovant.

Motorisations du DS N°7 : Un spectre entre électrique puissant et hybride prometteur

L’offre de motorisations du DS N°7, à son lancement en 2026, est stratégiquement orientée vers l’électrification, témoignant de l’engagement de Stellantis. Les familles trouveront leur bonheur avec trois options 100% électriques, affichant des puissances de 230, 245 et 350 chevaux. Ces blocs, déjà éprouvés au sein du groupe, promettent des performances dynamiques et des autonomies substantielles, jusqu’à 740 km pour la version la plus endurante (batterie de 97 kWh). Ces chiffres placent le N°7 parmi les références de son segment, un atout majeur pour rivaliser avec des modèles électriques comme les berlines Tesla Model 3 qui connaissent un franc succès.

Pour ceux qui ne sont pas encore prêts à franchir le pas du tout-électrique, une motorisation hybride de 145 chevaux à hybridation 48V est également proposée. Si elle se montre efficiente en termes de consommation, son agrément de conduite est encore perfectible. Des bruits et des à-coups réguliers peuvent altérer l’expérience, un aspect que DS s’efforcera d’atténuer grâce à l’excellente insonorisation du N°7, surpassant celle d’un Citroën C5 Aircross ou d’un Peugeot 3008. Cependant, le constructeur a déjà annoncé l’arrivée prochaine d’un « nouvel hybride », plus en phase avec ce que proposent des concurrents comme Toyota ou Hyundai/Kia, ce qui devrait renforcer l’attractivité de l’offre. Le DS N°7 est d’ores et déjà disponible à la commande, avec un premier prix de 64 200 € pour la version électrique de 230 chevaux en finition Etoile Business, destinée aux professionnels. Cette approche tarifaire positionne clairement le N°7 sur le segment premium, justifiant chaque euro par sa technologie avancée et son confort inégalé.

Voici un aperçu des caractéristiques clés des motorisations disponibles pour le DS N°7 :

Les versions 100% électriques se déclinent en trois puissances : un modèle de 230 ch offrant 343 Nm de couple et une batterie de 74 kWh pour une autonomie de 543 km ; un autre de 245 ch, également avec 343 Nm, mais doté d’une batterie de 97 kWh permettant une autonomie impressionnante de 740 km ; et enfin, une version performante de 350 ch, avec 509 Nm de couple et la même batterie de 97 kWh, pour une autonomie de 679 km. Toutes fonctionnent sur une architecture 400V. En parallèle, l’offre comprend une motorisation hybride de 145 ch, avec un couple de 230 Nm, une petite batterie de 0,43 kWh (48V) et une autonomie combinée estimée à 1045 km.

Étiquetté :

Répondre

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *