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Cadillac déloge BMW en pole position des 24 Heures du Mans avec un souffle de 5 millièmes !

Alors que le circuit du Mans vibrionnait sous la tension, l’Hyperpole des 24 Heures du Mans 2026 a livré un spectacle d’une intensité rare, culminant dans un dénouement époustouflant. Cadillac a arraché la pole position à BMW pour une poignée de millièmes de seconde, transformant cette séance qualificative en un véritable prélude à la légende. Un affrontement où chaque tour, chaque virage, était une affaire de pure performance, reléguant au second plan les stratégies d’endurance pour un instant de bravoure absolue.

En bref :

Cadillac s’est emparée de la pole position aux 24 Heures du Mans, devançant BMW d’un infime 0,005 seconde lors d’une séance d’Hyperpole haletante.

La marque américaine a démontré une vitesse pure impressionnante, Jack Aitken réalisant le tour le plus rapide.

Genesis a créé la surprise en se montrant redoutable en Hyperpole 1, prouvant sa montée en puissance.

Les géants comme Toyota et Ferrari (n°50) n’ont pas réussi à se qualifier pour la dernière phase de l’Hyperpole, signe d’une compétition Hypercar toujours plus féroce.

La course s’annonce d’ores et déjà comme un défi extrême où chaque millième de seconde comptera.

La catégorie Hypercar : Une hiérarchie bousculée à la seconde près

Enfin, le voile est tombé sur les véritables cadences des Hypercars sur un tour lancé, après des journées d’essais où la performance pure était souvent masquée par les réglages de course et les longs relais. Cette séance d’Hyperpole, disputée ce jeudi soir au Mans, a offert la clarté tant attendue, confirmant que le championnat d’endurance n’a jamais été aussi compétitif. Les conditions météorologiques, stables et moins chaudes que prévu pour le week-end, ont permis aux équipes de pousser leurs voitures de course dans leurs derniers retranchements. Loin des préoccupations de trafic ou de gestion des pneumatiques, l’objectif unique était de déchaîner la puissance brute, et le spectacle fut à la hauteur des attentes.

La première partie de l’Hyperpole, d’une durée intense de vingt minutes, a vu dix concurrents s’affronter pour les précieuses places en H2. L’absence notable des deux Peugeot 9X8 et de la Ferrari n°83, pourtant tenante du titre de l’année passée, soulignait déjà l’âpreté de la sélection. C’est Earl Bamber, au volant de la Cadillac n°38, qui a initialement frappé le premier, affichant un temps de 3’23″733. Mais les stratégies étaient variées, certaines équipes optant pour des passages rapides par les stands, cherchant le moment optimal pour lancer leur assaut sur le chronométrage. L’issue restait incertaine, chaque équipe cherchant le moindre avantage pour se hisser au sommet de la compétition.

Genesis déjoue les pronostics, Toyota et Ferrari en difficulté

Le deuxième acte de cette première phase a été le théâtre d’une bagarre acharnée entre BMW et Cadillac, mais c’est Mathys Jaubert qui a créé la véritable surprise. Le pilote Genesis, avec un chrono stupéfiant de 3’23″126, a non seulement hissé sa monture en tête, mais a également pulvérisé le meilleur temps de l’édition précédente. Ce coup d’éclat a montré que la marque coréenne, avec sa GMR-001, avait des arguments sérieux à faire valoir sur le circuit mythique des 24 Heures du Mans. Cependant, le leadership fut éphémère, car Charles Milesi a finalement pris les commandes avec l’Alpine n°35, signant un tour en 3’23″018, devançant de justesse la Cadillac n°38 et la Genesis n°17. La tension était palpable, chaque fraction de seconde comptant.

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Dans ce ballet de puissance et de précision, certains favoris ont trébuché. Aucune des deux Toyota n’a réussi à se qualifier pour l’Hyperpole 2, un revers inattendu pour le constructeur japonais qui avait de grandes ambitions pour l’édition 2026. La n°8, pilotée par Kamui Kobayashi, a même vu deux de ses chronos annulés pour dépassement des limites de piste, une erreur impardonnable à ce niveau de la course automobile. La Ferrari n°50 a également été écartée de la lutte finale, tout comme l’Aston Martin n°007 et l’Alpine n°36, confirmant que la performance pure exige une exécution sans faille. Il est clair que le chemin vers la gloire aux 24 Heures du Mans est semé d’embûches, même avant le départ.

Jack Aitken, le héros de Cadillac pour 5 millièmes

La deuxième partie de l’Hyperpole, une session frénétique de quinze minutes, a rassemblé les dix prétendants ultimes à la pole position. Les pilotes désignés pour cette phase finale étaient des noms lourds de l’endurance : Will Stevens, Jack Aitken et Filipe Albuquerque pour Cadillac, André Lotterer et Paul-Loup Chatin pour Genesis, Dries Vanthoor et Robin Frijns pour BMW, James Calado pour Ferrari, Roman de Angelis pour Aston Martin, et António Félix da Costa pour Alpine. Une liste impressionnante, chacun prêt à tout donner pour inscrire son nom dans l’histoire des 24 Heures du Mans.

Les stratégies ont encore une fois divergé, certains pilotes choisissant de passer immédiatement par les stands après un tour d’installation, notamment la Cadillac n°38 et les deux Genesis, dans une quête incessante de la fenêtre de performance optimale. Dries Vanthoor, grand favori et candidat déclaré à la pole, a été le premier à frapper fort. Le pilote belge a signé un temps de 3’22″745, déjà plus rapide que le meilleur chrono absolu de l’édition précédente. Il s’est même permis d’améliorer ce temps à 3’22″564, semblant tenir solidement les rênes de la pole pour BMW, une performance qui mettait la pression sur tous ses rivaux.

La bataille des millièmes : Cadillac face à BMW

Mais c’était sans compter sur la détermination de Jack Aitken. Sorti de l’ombre au moment crucial, le pilote de la Cadillac n°38 a réalisé un tour magistral, un effort surhumain qui l’a propulsé en tête pour une marge incroyablement étroite : 5 millièmes de seconde ! Son temps de 3’22″559 a détrôné Dries Vanthoor, dont la déception était palpable, lui qui avait déjà manqué de peu la pole un an auparavant. Cette victoire à l’arraché pour la marque américaine est un véritable coup de tonnerre, montrant une endurance et une vitesse hors du commun. La Cadillac n°12, également très performante, s’élancera en troisième position, suivie de l’Alpine n°35 et de la BMW n°20, promettant un départ des plus explosifs pour la légendaire course d’endurance.

En parallèle, l’Hyperpole a également couronné d’autres héros dans les catégories LMP2 et LMGT3. En LMP2, Esteban Masson a brillé, s’offrant la pole en 3’32″855 avec l’Oreca 07 n°29 de l’équipe Forestier Racing by Panis, démontrant le talent de la nouvelle génération. Du côté des LMGT3, Mattia Drudi a placé l’Aston Martin n°27 de Heart of Racing en première ligne, avec un temps de 3’52″433. Ces performances soulignent la richesse et la diversité de la compétition aux 24 Heures du Mans, où chaque catégorie livre sa propre bataille épique. Le départ de cette grande fête de la course automobile promet déjà d’être inoubliable.

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