Le Grand Prix d’Azerbaïdjan ne changera pas de date et met celui de Turquie en danger

Le Grand Prix d’Azerbaïdjan ne changera pas de date et met celui de Turquie en danger


Mercredi, s’exprimant auprès de quelques médias anglo-saxons, l’organisation du Grand Prix d’Azerbaïdjan a officialisé l’impossibilité de changer la date de la course, qui se déroulera à huis clos à Bakou le 6 juin. L’option de déplacer l’épreuve, annulée l’an dernier en raison du Covid-19, avait été évoquée pour tenter de résoudre un insoluble problème créé par l’arrivée de la Turquie au calendrier le 13 juin. Le GP disputé dans la banlieue d’Istanbul devait remplacer celui du Canada, officiellement annulé pour la deuxième année consécutive.

Mais le placement par la Grande-Bretagne de la Turquie dans les pays en zone « rouge » concernant la pandémie de Covid-19 a compliqué les choses puisque chaque personne qui voyage entre ces deux pays doit observer deux semaines de quarantaine dans des hôtels réservés par les autorités britanniques. Cela concernerait la majorité des équipes du plateau.

La Formule 1 dans une impasse à moins de procéder à d’autres changements de grande ampleur au calendrier

Inverser Bakou et la Turquie aurait permis d’éviter un retour direct d’Istanbul vers les îles Britanniques, solutionnant le problème. Mais Arif Rahimov, directeur exécutif du circuit, a affirmé que cela serait impossible. En cause, la tenue de plusieurs matches de l’Euro de football dans la ville, dont le premier le 12 juin (pays de Galles-Suisse).

La Formule 1 semble se retrouver dans une impasse sur ce dossier à moins de procéder à d’autres changements de grande ampleur au calendrier. Une autre piste, pour conserver 23 épreuves cette année, serait d’annuler la Turquie et de courir deux semaines de suite sur le même circuit à l’image de ce qui a été fait en Autriche et en Grande-Bretagne l’an dernier.

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