Comment calculer le tarif d'une assurance auto pour jeune conducteur ? - Automag.fr

Comment calculer le tarif d’une assurance auto pour jeune conducteur ?

Comment calculer le tarif d’une assurance auto pour jeune conducteur ?

Assurance auto jeune conducteur : ces facteurs influant (largement) sur le tarif de votre cotisation. C’est bien connu : les jeunes conducteurs paient toujours plus cher leur assurance auto en comparaison des conducteurs ayant déjà des années de pratique (sous réserve d’absence de malus). Mais certains éléments peuvent faire gonfler la prime annuelle des automobilistes ayant récemment obtenu leur précieux sésame… ou au contraire, la faire baisser !

Assurance auto : quels sont les critères généraux de tarification ?

Calculer le montant de votre prime d’assurance auto, les assureurs s’appuient trois grandes variables :

  • Les caractéristiques du véhicule : date de première immatriculation, puissance fiscale, valeur à neuf, marque, modèle, série, motorisation (un moteur électrique coûte par exemple plus cher en réparations qu’un moteur thermique)… ;
  • L’usage que vous ferez du véhicule : nombre de kilomètres parcourus à l’année, trajets habituellement effectués, fréquence d’utilisation, existence ou non d’un conducteur secondaire, endroit où vous vous garerez (garage, parking, rue…) ;
  • Votre profil : âge, sexe, lieu de résidence, ancienneté du permis de conduire… ;
  • Votre historique de conducteur (sinistres responsables ou non) : celle-ci est retracée sur votre relevé d’information, un document à remettre obligatoirement à votre assureur.

Toutes ces informations servent à jauger les coûts liés à la survenue d’un éventuel sinistre, mais aussi à évaluer votre niveau de risque. Mais bien évidemment, en tant que jeune conducteur, votre historique est peu fourni, voire vierge. C’est la raison pour laquelle les assureurs appliquent ce que l’on appelle une surprime d’assurance.

Surprime d’assurance jeune conducteur : comment est-elle calculée ?

Par jeune conducteur, il faut entendre conducteur titulaire du permis de conduire depuis moins de 3 ans. Si c’est votre cas, vous êtes concerné par cette fameuse surprime.

À noter : les conducteurs plus ou moins chevronnés également intéressés Vous avez obtenu votre permis de conduire il y a plus de 3 ans, mais n’avez pas été assuré – et n’avez donc pas eu de véhicule à votre nom – depuis autant de temps ? Alors votre assureur appliquera une surprime, comme si vous étiez jeune conducteur.

Le taux de majoration appliqué sur votre cotisation d’assurance sera réduit de moitié si vous avez suivi un apprentissage anticipé de la conduite (AAC), couramment appelé conduite accompagnée. Dans tous les cas, ce taux diminue ensuite chaque année de moitié, à la seule condition de ne pas avoir été impliqué dans un accident engageant votre responsabilité. Le système de bonus/malus est en effet applicable aussi au jeune conducteur. Les minorations ou majorations résultant de votre comportement au volant se conjuguent donc avec ce système de surprime. Au bout de 3 ans, sous les mêmes conditions, la surprime disparaît.

Par exemple, en partant sur une prime de référence de 600 €, vous paieriez la première année :

  • 1 200 € si vous avez suivi la formation classique (600 € × 2) ;
  • 900 € si vous avez opté pour la conduite accompagnée (600 € × 1,5).

Les années suivantes, la base de calcul est identique, mais il faut prendre en compte en plus le coefficient bonus (nul la première année). Ainsi, la seconde année, votre prime se monterait à :

  • 855 € si vous avez suivi la formation classique [(600 × 1,5) × 0,95] ;
  • 712,50 € si vous avez opté pour la conduite accompagnée [(600 × 1,25) × 0,95].

Assurance jeune conducteur : quelles solutions pour faire baisser la note ?

Nous l’avons vu, préférer la conduite accompagnée à la formation classique est un excellent moyen de réduire le coût de son assurance auto. Peut-être l’ignorez-vous, mais la facture ne sera pas plus élevée, au contraire. La conduite accompagnée coûte en moyenne 500 € moins cher. Cette différence de prix s’explique par le nombre d’heures de conduite : en formation classique, l’élève a en principe besoin d’heures supplémentaires en plus de 20 h obligatoires pour être prêt le jour de l’examen.

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Mais si vous avez déjà passé votre permis, bien d’autres moyens d’action existent, comme :

  • Choisir une petite cylindrée (plus un véhicule est puissant, plus la prime augmente) ;
  • Prendre une assurance au kilomètre (intéressant surtout si vous êtes un petit rouleur) ;
  • Comparer les offres d’assurance auto avant de vous engager (chaque assureur applique sa propre politique tarifaire/commerciale) ;
  • Regrouper vos contrats – assurance auto + assurance habitation – au sein de la même compagnie (vous pourrez négocier plus facilement) ;
  • Opter pour un paiement annuel (les prélèvements mensuels ou trimestriels induisent des frais de gestion, inclus dans le montant de la prime).
Bon à savoir : les dispositifs de sécurité valorisés par les assureurs La présence de systèmes d’aide à la conduite ou au stationnement, comme l’aide au freinage d’urgence (AFU), le système antiblocage des roues (ABS) ou la caméra de recul, participent aussi à faire baisser la prime d’assurance. Pour les assureurs, le risque de sinistre est diminué, car les dispositifs rendent la conduite plus sûre.

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