La moitié des Français prêts à passer à la voiture électrique - Automag.fr

La moitié des Français prêts à passer à la voiture électrique

La moitié des Français prêts à passer à la voiture électrique


Face à la hausse du prix du carburant, près de la moitié des Français détenteurs de véhicules thermiques sont prêts à passer à la voiture électrique.

La voiture électrique donne lieu régulièrement à des sondages, et le dernier en date, réalisé par Opinion Way pour Electra auprès d’un échantillon de 1043 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, donne un petit aperçu des intentions futures des Français concernant l’automobile.

Sans surprise, dans le contexte géopolitique et économique actuel, les possesseurs de véhicules thermiques ont largement été pénalisés par l’augmentation des prix des carburants. De ce fait, une grande partie d’entre eux réfléchit désormais à d’autres solutions. Près de la moitié des Français possesseurs d’un véhicule thermique pourrait envisager de le remplacer par un véhicule électrique (43 %).

L’heure du grand changement ?

Aujourd’hui encore, la majorité des Français possède un véhicule thermique (85 %, 53 % essence et 46 % diesel). Si 43 % d’entre eux franchissent le cap de l’électrique, cela revient à dire que 37 % de l’ensemble des Français pourrait s’initier à l’électrique d’ici les prochaines années.

Dans le détail, 50% des habitants d’agglomérations de 20 000 à 100 000 habitants et 45 % des habitants des agglomérations d’au moins 100 000 habitants se disent prêts à passer changer leur modèle thermique pour un électrique, contre 35 % en zone rurale.

Près d’un possesseur de véhicules thermiques sur cinq déclare avoir pour objectif de le remplacer d’ici 2025 (18 %). 5 % seraient même prêts à changer d’ici la fin de l’année, 8 % d’ici deux ans et 5 % à partir de 2025.

Les moins de 50 ans sont plus enclins à passer vers l’électrique concernant leur véhicule d’ici 2025 (21 % contre 14 % des 50 ans et plus). Près d’un quart des moins de 35 ans souhaite le faire d’ici trois ans (24 %).

Encore quelques réticences ?

Les raisons pratiques et économiques sont les premiers freins évoqués. Le coût d’achat d’un véhicule électrique est plus élevé qu’un modèle thermique, et c’est ce prix d’achat qui freine encore une majorité des répondants (69 %). Les foyers ayant de faibles revenus (moins de 2 000 euros par mois) craignent davantage d’investir dans des voitures électriques (78 % contre 66 % de foyers aux revenus supérieurs).

La batterie est perçue comme un des inconvénients principaux. La moitié des possesseurs de véhicules thermiques ne souhaitant pas passer à l’électrique remet en cause son manque d’autonomie (51 %). Le manque de points de charge est également un point de frustration pour plus d’un tiers des répondants (40 %).

Enfin, le temps de charge de la batterie apparaît également comme un frein pour un tiers des répondants également. Si le temps de charge est perçu comme une difficulté par un tiers des détenteurs de véhicules diesel ou essence ne souhaitant pas investir dans l’électrique, il apparaît néanmoins comme un futur levier pour adhérer à l’électrique.

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