En bref
- George Russell, auteur de la pole, garde la tête à l’extinction des feux.
- Oscar Piastri jaillit mieux que Charles Leclerc et s’empare de la deuxième place.
- Lando Norris dépasse Isack Hadjar pour prendre la quatrième position, sans accrochage au départ.
- Le circuit de Bakou déroule ses 6,003 km et ses 20 virages pour 51 tours annoncés.
Les cinq feux s’éteignent et le GP d’Azerbaïdjan 2026 s’élance dans les rues de Bakou. Depuis la pole, George Russell réagit parfaitement : le pilote britannique conserve l’avantage au premier freinage, tandis qu’Oscar Piastri se glisse devant Charles Leclerc. La première bataille est lancée avant même que le peloton ait quitté les premiers virages.
Le départ offre ainsi un premier tournant à cette course de Formule 1 : Piastri transforme son envol en deuxième place, et Norris dépasse Hadjar pour grimper au quatrième rang. Les pilotes restent néanmoins prudents, sans contact ni incident à signaler. Retrouvez la vidéo de course ci-dessous, puis les repères du tracé où chaque freinage peut rebattre les cartes.
Départ explosif à Bakou : Russell devant, Piastri surprend Leclerc
Russell s’élance avec autorité et protège sa position de leader, comme attendu après sa pole position. La veille, il avait creusé un écart de huit dixièmes lors des qualifications : au départ, il confirme cette vitesse par une mise en action nette, sans laisser d’ouverture immédiate à ses poursuivants.
La surprise vient de Piastri. Parti troisième, le pilote McLaren profite d’un meilleur envol que Leclerc et s’installe en deuxième position. Ce dépassement dès les premiers mètres place le Monégasque sous pression, tandis que Norris passe Hadjar pour s’emparer de la quatrième place. La grille et les enjeux de la veille sont détaillés dans le compte rendu des qualifications du Grand Prix d’Azerbaïdjan.

Grand Prix de Bakou : les premiers mètres sans incident
Malgré la densité du peloton et les murs proches, le lancement se déroule sans collision. Les pilotes choisissent la maîtrise plutôt que le risque immédiat : Norris gagne une place, mais aucun accrochage ne vient interrompre la course. À Bakou, cette retenue compte, car une erreur peut rapidement coûter bien plus qu’une position.
Le circuit mesure 6,003 km, compte 20 virages et impose 51 tours. Les monoplaces roulent à pleine charge pendant environ 58 % d’un tour, tandis que la probabilité de voiture de sécurité est estimée à 57 % ; en 2025, quatre tours avaient été disputés sous neutralisation. Le précédent vainqueur, Max Verstappen, rappelle que le scénario peut évoluer bien après le départ : retour sur le Grand Prix d’Azerbaïdjan 2025.
Ces premiers instants ne préjugent pas de l’arrivée, mais ils dessinent déjà les rapports de force : Russell contrôle, Piastri a gagné son duel avec Leclerc et Norris s’est replacé. Le suivi de la course et les informations du week-end sont à retrouver sur la page consacrée au Grand Prix d’Azerbaïdjan 2026.

La vidéo du départ du GP d’Azerbaïdjan 2026
La séquence permet de revoir l’envol de Russell et la réaction rapide de Piastri, qui bouleverse l’ordre attendu derrière le poleman. Dans une course automobile où la position sur la piste est précieuse, ces premières secondes donnent déjà un relief particulier au duel entre McLaren et Ferrari.







