C’est enfin la rentrée pour le rallye – Rallye – ERC – Rome

C’est enfin la rentrée pour le rallye – Rallye – ERC – Rome


Un peu plus d’un mois avant le WRC, qui redémarrera en Estonie au mois de septembre, le Championnat d’Europe des rallyes (ERC) ouvre sa saison 2020 ce week-end. Compte-tenu des circonstances particulière de cette année 2020, elle se déroulera sur six épreuves seulement, trois sur asphalte et trois sur terre, entre juillet et novembre. Et c’est en Italie qu’a lieu cette rentrée tant attendue, sur les étroites et sinueuses routes asphaltées de la région de Fiuggi, au sud-est de Rome.

Même si elles ne sont présentes qu’en qualité de voitures ouvreuses, hors compétition, les spectateurs – qui devront s’identifier sur une application avant de se rendre sur les spéciales, protocole Covid oblige – attendront avec impatience les Hyundai i20 WRC de dernière génération de l’Espagnol Dani Sordo et du Français Pierre-Louis Loubet. Sur des routes au profil proche de sa Corse natale, le champion WRC 2 2019 est venu se tester en conditions réelles de course avant ses grands débuts en WRC.

Craig Breen au départ

La bataille pour la victoire se situera, elle, dans la catégorie R5 prise en compte pour l’ERC. Et elle s’annonce âpre entre de nombreux prétendants. A commencer par le vainqueur sortant, l’Italien Giandomenico Basso, par ailleurs double champion ERC (2006 et 2009), qui passe de la Skoda Fabia à la Volkswagen Polo GTi. Le Russe Aleksey Lukyanuk, champion ERC 2018 et vainqueur à Rome cette même année, sera également un sérieux client, toujours au volant de la Citroën C3 du SaintéLoc Racing. A condition qu’il maîtrise ses ardeurs…

Attention également à l’expérimenté Irlandais Craig Breen, fort de deux podiums en WRC, qui est engagé avec une Hyundai i20 chaussée de pneus MRF inconnus à ce niveau. Un autre pilote local sera sans doute très performant : Andrea Crugnola (Citroën C3), troisième l’an passé mais auteur de 13 meilleurs temps sur 15 et remonté de la 11e à la 3e place après une crevaison.

Du côté des outsiders, la liste est longue, très longue, avec, entre autres, le Suédois Oliver Solberg (VW Polo), plus jeune vainqueur d’une manche ERC l’an dernier, le Tchèque Filip Mares (Skoda Fabia Evo), champion junior 2019, le Luxembourgeois Grégoire Munster (Hyundai i20), l’Espagnol Efren Llarena (C3), l’Allemand Marijan Griebel (C3) ou encore le Français Adrien Fourmaux (Ford Fiesta MkII).

Fourmaux : « objectif podium »

« C’est une grande opportunité pour moi de prouver notre rythme, avoue ce dernier, pilote officiel Ford en WRC 2. Je ne connais pas ces spéciales mais j’ai toujours aimé le défi d’expérimenter un nouveau rallye. Nous avons montré un bon rythme sur asphalte en début d’année et je pense que nous sommes assez en confiance sur cette surface. Le podium est notre objectif, et je serais très content si nous pouvions aussi lutter pour la victoire. »

Après un shakedown et une spéciale de qualification ce vendredi matin, les équipages se dirigeront vers le Castel Sant’Angelo et le centre de Rome pour la cérémonie de départ et la parade motorisée devant les bâtiments historiques et les monuments. Le véritable départ est pour samedi, avec une première étape de 97 km en 6 épreuves spéciales sous forme d’une boucle de 3 ES à parcourir deux fois. Au programme de la seconde étape, dimanche : 100,8 km en 9 ES (3 boucles de 3 ES).

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