Renault : Fernando Alonso a repris le volant d’une F1 – F1 – Renault

Renault : Fernando Alonso a repris le volant d’une F1 – F1 – Renault


Cyril Abiteboul avait, au soir du premier podium de l’équipe, annoncé la couleur. La 3e place de Daniel Ricciardo, dimanche, au Nürburgring ne pouvait être une fin, surtout avec ce déficit sur le vainqueur Hamilton (14 secondes en dix tours seulement). « On progresse mais il y a encore du travail. En fait, la voiture était bien née mais on ne savait pas l’exploiter. Là, on commence à la comprendre. D’ailleurs, je vous livre un scoop : on va retourner sur un circuit qui ne nous a pas réussi pour se remettre au travail. C’est un effort supplémentaire de l’équipe de course qui montre l’engagement de tous. »

Sur la route qui mène du glacial massif de l’Eifel aux chauds rivages de l’Algarve (où aura lieu le prochain GP dans dix jours à Portimao, le 25 octobre), l’équipe de course de Renault s’est donc arrêtée à Barcelone pour faire une pierre deux coups. D’abord, elle a pu remettre son champion, retraité de la F1 depuis décembre 2018, au volant. Et ensuite, continuer de gommer les défauts d’exploitation de cette RS20 qui ne cesse de progresser.

Car c’est Fernando Alonso qui s’est collé mardi aux 100 km légaux (tournage publicitaire) au volant de la monoplace de l’année. Malgré la vingtaine de tours couverts, l’Espagnol était ravi, vingt ans après avoir fait ses débuts dans la discipline, au même endroit, et déjà avec les gens d’Enstone.

« Ma dernière expérience avec un moteur Renault remontait à 2018 et j’ai constaté un pas en avant »

« C’était évidemment particulier d’être de retour à Barcelone, a-t-il déclaré. Je me souviens de l’an 2000. J’y avais piloté la Benetton. Nous sommes désormais avec Renault en 2020. » Et forcément, le pilote qui n’avait plus roulé en F1 depuis avril 2019 (test McLaren à Bahreïn) se délectait de retrouver la monoplace.

« En parallèle, nous avons travaillé avec l’équipe pour faire quelques tours afin que je puisse être à l’aise au niveau du baquet, du volant et des pédales. Ce sont des choses pour l’année prochaine qui pourraient être difficiles à faire cet hiver. Il s’agit donc de nos premiers pas. Ma dernière expérience avec un moteur Renault remontait à 2018 et j’ai constaté un pas en avant, ce qui est assez important ici », soulignait-il avant de détailler les travaux annexes sur lesquels ils se sont penchés avec l’équipe comme régler le pédalier et ajuster sa position de conduite.

Cette journée de roulage marque la troisième phase du retour de l’Espagnol chez Renaut (qui deviendra Alpine l’an prochain). Après avoir été à Enstone, fait du simulateur, être passé à Viry pour surveiller les bancs moteurs, voilà Alonso de retour au volant. Son équipe n’avait pas obtenu l’autorisation de le faire rouler lors des journées de tests jeunes pilotes en fin d’année à Abu Dhabi. Et le double champion du monde tenait à retrouver vite le volant sachant que l’an prochain les essais hivernaux se limiteront à trois jours (contre six en 2020) soit une journée et demie seulement pour lui et son équipier Esteban Ocon.

« Je sais ce dont l’équipe est capable et que les perspectives d’avenir sont bonnes, conclut-il. Le plus important est de poursuivre la tendance que nous voyons actuellement en maintenant cette dynamique et en poursuivant sur notre lancée jusqu’à l’an prochain, mais surtout pour 2022. Je pense que nous savons comment y parvenir. »

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