Fans de Céline Dion, ces conducteurs font vivre un cauchemar aux habitants - Automag.fr

Fans de Céline Dion, ces conducteurs font vivre un cauchemar aux habitants


Les habitants n’en peuvent plus de Céline Dion ! 

Alors que la voix enchanteresse de Céline Dion fait fondre les cœurs à travers le monde, elle fait grincer des dents à Porirua, en Nouvelle-Zélande. Les douces mélodies qui bercent les amateurs de musique ailleurs se sont métamorphosées en véritables nuits blanches pour les paisibles habitants de Porirua, grâce à une tendance des plus étonnantes : les « battles » !

Cette pratique, qui a récemment envahi les rues tranquilles, pousse les conducteurs à équiper leur voiture de haut-parleurs XXL dans le but avoué de faire le plus de bruit possible. Et devinez quelle chanteuse est en tête d’affiche de ces extravagances nocturnes ? Eh bien, rien de moins que les aigus puissants, la clarté divine et la basse minimale de Céline Dion ! On dit même que ses aigus peuvent réveiller les morts, et certainement tous les voisins 

L’origine de ce chaos musical ? Le sud d’Auckland, au sein de la communauté Pasifika, a vu naître ce phénomène au milieu des années 2010. Depuis, Porirua a été contaminée par cette épidémie sonore. Imaginez « My Heart Will Go On » à trois heures du matin… Pas super cool, n’est-ce pas ? La maire, Anita Baker, a exprimé son désarroi face à cette situation, déclarant que ces « battles », mettant en vedette les tubes de Dion, résonnent dans toute la ville, créant un chaos et qui nécessite une intervention urgente.

Les habitants, au bord de la crise de nerfs, ont pris les choses en main avec une pétition, exhortant le conseil municipal à mettre fin à ces festivités nocturnes. Cette pétition, signée par des centaines de personnes, a clairement fait savoir qu’il était temps de rétablir la paix dans les rues de Porirua, car même les voisins des voisins des voisins des participants étaient fatigués de ce vacarme infernal.

Du côté de la police, on s’est retroussé les manches pour mettre fin à cette symphonie dissonante. Entre février et octobre, pas moins de 40 appels ont été reçus, rapportant les détails de ces « battles ». La police a pris des mesures drastiques, confisquant les systèmes de haut-parleurs et lançant des verbalisations à tout va. 

Source de l’article

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *